j'ai été taguée par Sassou
1-Mettre le lien de la personne qui tague
2-Mettre le règlement sur votre blog
3-Mentionner 6 habitudes ou tics non importants sur vous même
4-Taguer 6 personnes dans votre billet en mettant leur lien
5-Aller les avertir directement sur leur blog
- je dîne un soir sur deux, je ne le fais pas exprès, c’est juste par flemmardise. Mon plat préféré est les penne au saumon.
- je ne rappelle jamais quand je retrouve un appel en absence d’un numéro que je ne connais pas
- j’arrive tous les matins en retard au boulot, sauf quand je suis de mauvaise humeur. Ne me demandez pas pourquoi, j’en sais rien.
- j’avais les cheveux longs, je viens de me les faire couper très courts. Ça a choqué pas mal de monde, mais ils s’en remettront …
- La voiture de mes rêves est l’Aston Martin Vanquish. Mais ça vous le savez déjà …
- je vais souvent faire le marché aux puces. C’est un plein de sensations fortes surtout quand je tombe sur un chemisier qui déchire au prix d’un paquet de cigarettes.
Je tague tout ceux qui viendront lire cette note. Oui toi par exemple !
mardi, février 26, 2008
lundi, février 25, 2008
Il y a des moments…. et il y a tout le reste de la vie
Il y a des moments où j’aimerais que tu sois là
il y a des moments où la vie n’a pas de sens sans le son de ta voix
il y a des moments où l’encre de ma page se brouille et où les lignes s’entremêlent
Il y a des moments où j’aimerais que les traces de tes doigts soient sur les parois de mon verre.
Il y a des moments où j’aimerais que la trace de tes pieds soient sur le carrelage de la pièce. Que la porte d’entrée grince …
Il y a des moments où tout s’arrête, que mon cœur halète, que mes doigts me font mal, que mes ongles pénètrent la chair de mes paumes. Que l’envie de te voir ici et maintenant, revenir…mourir sur le seuil de mon être.
Ils sont tous là ..et pourtant… mon cœur est las…
il y a des moments où la vie n’a pas de sens sans le son de ta voix
il y a des moments où l’encre de ma page se brouille et où les lignes s’entremêlent
Il y a des moments où j’aimerais que les traces de tes doigts soient sur les parois de mon verre.
Il y a des moments où j’aimerais que la trace de tes pieds soient sur le carrelage de la pièce. Que la porte d’entrée grince …
Il y a des moments où tout s’arrête, que mon cœur halète, que mes doigts me font mal, que mes ongles pénètrent la chair de mes paumes. Que l’envie de te voir ici et maintenant, revenir…mourir sur le seuil de mon être.
Ils sont tous là ..et pourtant… mon cœur est las…
vendredi, février 08, 2008
jeudi, janvier 31, 2008
vente aux enchères (bis)
Ramzi Souani le photographe dont les oeuvres vont être vendues aux enchères au profit de l'association Amel ( voir post précédent) sera présent aujourd'hui jeudi 31/01/2008, à midi sur les ondes de Radio Mosaique pour présenter son oeuvre et donner plus de détails sur sa démarche.
l'association "Amal" pour la famille et l'enfant: son visa date de 2001
Objectifs : prévenir l'abondan et l'infanticide des enfants nés hors mariage et aider les meres à trouver un équilibre psycho-social accompagner les démarches administratives et juridiques des intéressée. Elle dispose d'un foyer qui a hébérgé depuis 11/2003 105 mères et leurs enfants !
Adresse : 8 Rue Abou Doulama - par rue palestine - 1002 Tunis - Tél.Fax : 71 833 929 Contact responsable Samiamassoudi@yahoo.fr
l'association "Amal" pour la famille et l'enfant: son visa date de 2001
Objectifs : prévenir l'abondan et l'infanticide des enfants nés hors mariage et aider les meres à trouver un équilibre psycho-social accompagner les démarches administratives et juridiques des intéressée. Elle dispose d'un foyer qui a hébérgé depuis 11/2003 105 mères et leurs enfants !
Adresse : 8 Rue Abou Doulama - par rue palestine - 1002 Tunis - Tél.Fax : 71 833 929 Contact responsable Samiamassoudi@yahoo.fr
mercredi, janvier 30, 2008
Ventes aux enchères pour la bonne cause
Venez nombreux, tenez au courant tout ceux qui seraient susceptible d’aider des femmes délaissées, meurtries, des enfants voués à l’échec et au dénigrement. C’est à El Teatro que ce là se passe. Ce samedi, 02 février 2008, à 17h30.
Il s’agit d’une série de 12 photos en tirage unique, numérotées et signées du Photographe Ramzi Souani. Le prix de départ est de 2000 dinars.
Les profits seront reversés à l’Association « Amel » pour le soutien des mères célibataires.
Lire ici pour en savoir plus sur l’association.
Adresse d'EL Teatro: Hôtel El Mechtel, Le Belvédère 1002 Tunis
quelques photos :


Il s’agit d’une série de 12 photos en tirage unique, numérotées et signées du Photographe Ramzi Souani. Le prix de départ est de 2000 dinars.
Les profits seront reversés à l’Association « Amel » pour le soutien des mères célibataires.
Lire ici pour en savoir plus sur l’association.
Adresse d'EL Teatro: Hôtel El Mechtel, Le Belvédère 1002 Tunis
quelques photos :
lundi, janvier 28, 2008
Pour toi je me jetterai d'un pont!
Je suis allée mardi dernier à l’expo de Ramzi Souani, et je n’ai pas résisté à la tentation d’y retourner. Je ne vais pas revenir sur l’identité de l’artiste, que j’admire, mais je tenais à vous faire partager les deux photos que j’ai achetées.


mardi, janvier 22, 2008
Ramzi Souani exp(l)ose à El Teatro

Ce soir vous êtes conviés à l’exposition du photographe Ramzi Souani «Le passage au dessus» à la galerie d’art « Aire Libre » d’El Teatro.
lundi, janvier 14, 2008
Les Choses...
Hier soir j’ai eu une terrible insomnie. 3 heures du matin, je me lève pour aller boire. Je n’allume pas la lumière. Je descends de mon lit. Je marche sur Paris Match. Il faisait très noir. Je n’allume pas la veilleuse. Je trébuche. Il y avait au moins 5 paires de chaussures par terre. Je me cogne à la commode. Une dizaine de chemisiers froissés et jetés, sur le meuble. Je les frôle de la main. Je me rappelle le foutoir qu’est ma chambre. J’en ai fait le constat avant de me coucher. Je me rappelle aussi avoir brûlé un chemisier en voulant le repasser. Ça m’énerve. Je cherche l’interrupteur. Le sol est froid, Je suis pieds nus. Je cherche les pantoufles. Je m’obstine à les chercher tout en sachant que je ne les trouverai pas puisqu’il fait noir. Très noir.
Je me rappelle que l’ampoule a cramé. « Merde ». Je reviens sur mes pas. Je veux allumer ma lampe de chevet. Je marche sur un truc qui ressemblerait à du papier. Oui le sac en carton de la veille. j’ai encore fait les magasins. Merde !
Je veux allumer la lumière. Je cherche le cordon d’alimentation de la lampe. Je le tiens, je tire un peu et j’entends tomber des turcs de sur la table de chevet. Je parie que c’est ma pince à cheveux, probablement une télécommande, un pot de crème ou je ne sais quoi d’autre. J’allume enfin. Je cherche ce qui m’est tombé. Je me mets à genou, je cherche sous le lit. Je ramasse ce que je trouve. Je me rappelle d’un RDV important, d’un monsieur que je dois appeler et « merde ». J’ai encore oublié
je me lève. Et là j’ai le vertige. J’ai oscillé, j’ai failli tomber. J’ai réalisé à quel point j’avais faim. J’ai réalisé à quel point je ne me nourrissais plus. A quel point mon corps ne m’appartenais plus et que ce n’est pas par hasard si j’aime autant m’entourer de choses futiles et éphémères. Je regagne mon lit. Je fais une hypoglycémie, autant la faire en silence… je ne mangerai pas, je ne boirai pas. Il faut que je cesse de faire du bruit et de faire tomber des choses...
Je me rappelle que l’ampoule a cramé. « Merde ». Je reviens sur mes pas. Je veux allumer ma lampe de chevet. Je marche sur un truc qui ressemblerait à du papier. Oui le sac en carton de la veille. j’ai encore fait les magasins. Merde !
Je veux allumer la lumière. Je cherche le cordon d’alimentation de la lampe. Je le tiens, je tire un peu et j’entends tomber des turcs de sur la table de chevet. Je parie que c’est ma pince à cheveux, probablement une télécommande, un pot de crème ou je ne sais quoi d’autre. J’allume enfin. Je cherche ce qui m’est tombé. Je me mets à genou, je cherche sous le lit. Je ramasse ce que je trouve. Je me rappelle d’un RDV important, d’un monsieur que je dois appeler et « merde ». J’ai encore oublié
je me lève. Et là j’ai le vertige. J’ai oscillé, j’ai failli tomber. J’ai réalisé à quel point j’avais faim. J’ai réalisé à quel point je ne me nourrissais plus. A quel point mon corps ne m’appartenais plus et que ce n’est pas par hasard si j’aime autant m’entourer de choses futiles et éphémères. Je regagne mon lit. Je fais une hypoglycémie, autant la faire en silence… je ne mangerai pas, je ne boirai pas. Il faut que je cesse de faire du bruit et de faire tomber des choses...
samedi, décembre 29, 2007
inchallah 2008 rose...! mmm ma7leh el rose...

inchallah 3amkom ejdid mabrouk! mabrouk a3likom el kol jme3t el Tunisphère !
inchallah elli jehom 2007 azre9, ijihom 2008 rose! rose walla akhdher walla 9azwardi el moufid couleur thebbouha!
Pour ceux qui ont eu une année 2007 rose (walla illi houwa fel les couleurs que vous aimez) inchallah 2008 ijikom merfa9. parce que ena par expérience 3andi 3am b 3am! 3am azre9 w 3am rose. donc forcément ba3d 3am rose dima ijini 3am azre9!
donc inchallah 2008 ijikom merfa9 wakahaw!
ayya mantawalch a3likom:
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Et que quelqu'un vous tende la main
Que votre chemin évite les bombes
Qu'il mène vers de calmes jardins.
On vous souhaite tout le bonheur du monde
Pour aujourd'hui comme pour demain
Que votre soleil éclaircisse l'ombre
Qu'il brille d'amour au quotidien
paroles: sinsémilia
inchallah vous aurez la santé, l'amour, le fric et le bonheur total! LA TOTALE!!!
et que dieu excause vos voeux les plus chers.
ayya bye
ps1 : je m'en vais faire la fête sous d'autres cieux. je vous enverrai une carte de la bas
ps2 : bonne année mon coeur
ps3 : yezzi mel kedhb 24faubourg, fibelna bik bech temchi à 100 km de tunis, w yezzik men loughet "d'autres cieux" w ché pas quoi!! :p
Tanti Auguriiiiiiiiiii
jeudi, décembre 27, 2007
je t'aime moi non plus!
ya walla 7ala fel a3bed! wallahi chay ibahhet!! chay inatta9! chay ihabbel !!! ya rassoul elleh rani bech n9atta3 cha3ri!!!!
mercredi, décembre 26, 2007
tu deviendras un homme mon fils...
enfin je l'espère...
Depuis le 31 décembre 2006 à minuit, l’année s’annonçait mal. Une année chaotique. Sauf que l’année est en train de se rattraper. Un décembre qui est venu demander pardon pour tout ce que m’ont fait les 11 mois précédents.
Un décembre agréable. Qui va se terminer- je l’espère- dans la sérénité.
Dans un mois ou deux tout sera clair.
Je vais devoir sacrifier des choses. La vie m’a apprise que tout n’est pas forcément rose. Que parfois on peut se tromper lourdement. Mais que ces mêmes erreurs ne sont pas si mal que çà, parce que finalement elles nous changent, nous forgent, nous construisent… et que ça nous rend plus forts, plus résistants aux chocs de la vie.
Je vais sacrifier une bonne partie de ma vie. Ça ne m’émeut presque pas. C’est bizarre. Ça ne me touche même pas. Ça ne m’effleure même pas. C’est terrible ce qu’on peut changer d’une année à une autre.
" On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime. "
Victor Hugo
Vous me manquerez...
Depuis le 31 décembre 2006 à minuit, l’année s’annonçait mal. Une année chaotique. Sauf que l’année est en train de se rattraper. Un décembre qui est venu demander pardon pour tout ce que m’ont fait les 11 mois précédents.
Un décembre agréable. Qui va se terminer- je l’espère- dans la sérénité.
Dans un mois ou deux tout sera clair.
Je vais devoir sacrifier des choses. La vie m’a apprise que tout n’est pas forcément rose. Que parfois on peut se tromper lourdement. Mais que ces mêmes erreurs ne sont pas si mal que çà, parce que finalement elles nous changent, nous forgent, nous construisent… et que ça nous rend plus forts, plus résistants aux chocs de la vie.
Je vais sacrifier une bonne partie de ma vie. Ça ne m’émeut presque pas. C’est bizarre. Ça ne me touche même pas. Ça ne m’effleure même pas. C’est terrible ce qu’on peut changer d’une année à une autre.
" On passe une moitié de sa vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime. "
Victor Hugo
Vous me manquerez...
mardi, décembre 18, 2007
Au secours, pardon
Je suis désolée de lui avoir fait du mal, bien que je pense qu’il ne méritait que cela. Je n’aime pas me venger quelque soit le mal que l’ont m’ait fait. Hier j’ai eu le sentiment de l’avoir blessé. De lui avoir manqué de respect. Je suis désolée.
Je ne pense pas que cultiver la haine et la rancune puisse nous faire avancer. Au contraire cela nous consume.
La meilleur des choses est l’oubli. Et surtout avoir bonne conscience. Je demande pardon si jamais je lui ai manqué de respect et d’amour.
je suis désolée si un jour je lui ai manqué d’estime. Cela n’a jamais été dans mes intentions. Cela dénotait certainement du manque d’expérience, contrairement à ce que l’on peut croire.
ça n’a jamais tué personne de reconnaître ses erreurs...
Je ne pense pas que cultiver la haine et la rancune puisse nous faire avancer. Au contraire cela nous consume.
La meilleur des choses est l’oubli. Et surtout avoir bonne conscience. Je demande pardon si jamais je lui ai manqué de respect et d’amour.
je suis désolée si un jour je lui ai manqué d’estime. Cela n’a jamais été dans mes intentions. Cela dénotait certainement du manque d’expérience, contrairement à ce que l’on peut croire.
ça n’a jamais tué personne de reconnaître ses erreurs...
mardi, décembre 11, 2007
ça y est, c'est fait, c'est foutu
Je ne sais plus quoi penser…je dors pas ou peu… je mange à peine…je réfléchis, je perds mes cheveux…je perds ma mémoire…je réfléchis à demain…à comment dire oui, alors que j’ai envie de dire non…je pense à mes rêves, à mes passions... à ma mère… à La foi…je suis ulcérée. Je ne sais plus quoi penser… personne ne me trouve de solution.
J’en suis malade
Tous les avions que j’ai pris en une année, tous les sols que j’ai foulé en cette année, toutes les fugues que j’ai faites, tous les rires que j’ai pu croiser ne m’ont pas apaisée. Je crois que la pire des choses dans la vie est l’humiliation. Vous ne pouvez pas en sortir indemne.
Maintenant, en ce 11 décembre 2007, entourée de ceux que j’aime, à deux pas de la ligne d’arrivée pour un nouveau départ, je crois qu’en ce jour là, je n’ai qu’une seule prière. Que je puisse oublier toutes les douleurs que j’ai pu ressentir, toute la haine qui a pu m’atteindre, tous les mots acérés que j’ai pu entendre et que je puisse rebondir. Rebondir.
Rebondir…ce mot me semble tellement triste. Pour rebondir, il faut se lever, se secouer, se donner du courage et repartir avec de nouvelles résolutions.
Ma plus grande résolution est d’oublier mon coeur. Pour une fois je vais le laisser en dehors de ma vie. Ma vie se fera dans ma tête. Parce que le cœur est lâche. Il vous lâche lorsque vous en avez le plus besoin.
J’en suis malade
Tous les avions que j’ai pris en une année, tous les sols que j’ai foulé en cette année, toutes les fugues que j’ai faites, tous les rires que j’ai pu croiser ne m’ont pas apaisée. Je crois que la pire des choses dans la vie est l’humiliation. Vous ne pouvez pas en sortir indemne.
Maintenant, en ce 11 décembre 2007, entourée de ceux que j’aime, à deux pas de la ligne d’arrivée pour un nouveau départ, je crois qu’en ce jour là, je n’ai qu’une seule prière. Que je puisse oublier toutes les douleurs que j’ai pu ressentir, toute la haine qui a pu m’atteindre, tous les mots acérés que j’ai pu entendre et que je puisse rebondir. Rebondir.
Rebondir…ce mot me semble tellement triste. Pour rebondir, il faut se lever, se secouer, se donner du courage et repartir avec de nouvelles résolutions.
Ma plus grande résolution est d’oublier mon coeur. Pour une fois je vais le laisser en dehors de ma vie. Ma vie se fera dans ma tête. Parce que le cœur est lâche. Il vous lâche lorsque vous en avez le plus besoin.
mercredi, décembre 05, 2007
oui ou non?? dites le moiiiiiii :'(
oui, non, oui, non, oui, non, non,oui, non, oui, non, oui, non,non,non...oui non, oui , non oui, non, non, oui, mais ouiii. nooonnn!!!
merde alors!
merde alors!
dimanche, novembre 25, 2007
ça y esttttt, je vous voiiiiiiiiiis!!!!
eh oui je vous vois, je vous vois même en 3 dimensions et en couleurs et je vous trouve très beauxxx!!! vous allez vous dire mais qu'est-ce qu'elle nous raconte encore celle là!! elle invente encore des trucs plus délurés les uns que les autres... et bien non! je vous promets que je vous vois comme je ne vous ai jamais vu auparavant.
je vous explique. mesdames, messieurs, je viens de me faire opérer des yeux et finies les lunettes et autres lentilles de contact. maintenant je vous vois en clair.
ça s'est passé ce jeudi et j'ai souffert le martyre. je suis restée 24 heure sans rien voir et puis ça a commencé à venir. oh mon dieu qu'est-ce qu'elle est belle la vie en clair!!! ohhh mon Dieeeeuuuuu si c'était à refaire je l'aurait refais, refais, refais et encore refais. Bon mes yeux n'ont pas complètement cicatrisés mais ça va de mieux en mieux. Il est aussi vrai que j'ai toujours de vieux reflexes de pauv' fille myope (genre je prends toujours mes lunettes avec moi au salon pour regarder la télé) mais ne vous inquiétez, ça sera vite oublié :) (enfin je l'espère! :s)
bon bein voilààààà! bientôt je me fais refaire le nez, les seins, un peu de ça et là aussi... et ça sera parfait ( eh bein oui quoi!!! maintenant que je me vois bien, je me trouve horrible de partout!!):D
voilà c'était la nouvelle du jour, vous pouvez vaquez à vos activités normales
ehhh ohhhhh!! attention là!! ...je vous ai à l'oeil ;)
je vous explique. mesdames, messieurs, je viens de me faire opérer des yeux et finies les lunettes et autres lentilles de contact. maintenant je vous vois en clair.
ça s'est passé ce jeudi et j'ai souffert le martyre. je suis restée 24 heure sans rien voir et puis ça a commencé à venir. oh mon dieu qu'est-ce qu'elle est belle la vie en clair!!! ohhh mon Dieeeeuuuuu si c'était à refaire je l'aurait refais, refais, refais et encore refais. Bon mes yeux n'ont pas complètement cicatrisés mais ça va de mieux en mieux. Il est aussi vrai que j'ai toujours de vieux reflexes de pauv' fille myope (genre je prends toujours mes lunettes avec moi au salon pour regarder la télé) mais ne vous inquiétez, ça sera vite oublié :) (enfin je l'espère! :s)
bon bein voilààààà! bientôt je me fais refaire le nez, les seins, un peu de ça et là aussi... et ça sera parfait ( eh bein oui quoi!!! maintenant que je me vois bien, je me trouve horrible de partout!!):D
voilà c'était la nouvelle du jour, vous pouvez vaquez à vos activités normales
ehhh ohhhhh!! attention là!! ...je vous ai à l'oeil ;)
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mes yeux
mercredi, novembre 21, 2007
Histoire "pas" vraie
Elle attend, depuis longtemps ou probablement pas assez longtemps. Depuis une heure ou deux, depuis une heure qu’elle ne connaît pas de peur de s’impatienter, de se donner une raison de partir. Des fois elle fait exprès d’oublier de porter une montre, s’interdit de demander l’heure dans la rue, ou dans les salles d’attente.
Elle s’amuse à deviner l’heure. L’heure approximative, l’heure où elle arrêtera de tapoter sur la table, de faire claquer le talon de sa chaussure sur le parquet, sur le dallage, sur le grès…
elle regarde sa montre, une montre qu’elle n’a pas. Un poignet nu qui la rassure.
Tant qu’il n’y a pas d’heure, c’est que sûrement il est encore temps. Il ne faut pas que cela soit trop tard pour rester, ou trop tôt pour partir. Juste le temps qu’il faut pour l’attendre.
Des fois il venait, d’autres il se faisait attendre. Il se fait attendre comme la fois où sous la pluie cinglante d’un certain 11 décembre, il avait promis d’être là et qu’elle est restée une heure en train d’espérer qu’il appelle, qu’il réponde au téléphone, qu’il donne de ses nouvelles. Sans nouvelles. Elle est restée là en train de regarder passer les gens et les voitures qui éclaboussaient les trottoirs lavés.
Elle regardait mourir les gouttes de pluie à la surface de l’eau du lac gris, elle regardait s’écraser ces gouttes sur le pare-brise de sa voiture. Elle a attendu en ramenant le téléphone à son oreille pour espérer entendre sa voix après la sonnerie. Mais la sonnerie n’aboutissait jamais. Elle a ouvert la portière et a franchi cette cloison transparente qui fait que l’habitacle ne vous protège plus. Elle est face à ce vent glacial, seule les pieds dans l’eau, en train de faire une prière.
Drôle d’idée que celle qui fait que nous aurons probablement raison d’une minute à l’autre, d’avoir attendu si longtemps. Alors que tout présageait que nous aurions dû partir depuis longtemps. Depuis que le téléphone a cessé de vous préserver la dignité.
Elle se souvient des jours où il ne jurait que par son amour pour elle, elle se souvient du jour où il lui disait que quoi qu’il arriverait, il serait toujours là à l’heure. Qu’il suffisait qu’elle l’aime, qu’il suffisait qu’elle dise oui…et son cœur s’est serré, elle s’est sentie étouffée, en face de ce lac qui n’en finissait pas, ces palmiers qui cédaient sous le vent... elle a failli céder sous le poids du malheur et cette envie d’y croire encore…elle en a tremblé jusqu’à avoir fait tombé la clé de la voiture. Il faisait nuit, elle s’est penchée, elle a balayé l’asphalte de la main, a tâtonné ici et là la chaussée froide et mouillée par la pluie. Sous ses pieds elle a ramassé sa clé, essuyé d’un geste nerveux sa main à son manteau, sa clé contre son cœur, elle a essuyé ses yeux embrouillés. Elle s’essuie de tout ce que ce sentiment noble qu’elle porte, l’a souillée. Elle a regagné son siège, a fait tourner le moteur.
« Il ne viendra pas ». cette pensée l’a traversée, d’un coup. Cela faisait des heures et des heures, des jours et des semaines qu’elle voyait venir cette absence. Cela faisait des milliers de minutes qu’elle essayait d’éviter qu’il ne parte. Il n’est même pas parti. Il n’est, tout simplement, jamais venu.
Elle prend son courage, le courage qu’il lui reste, le brillant de ses yeux qui lui reste, la foi qui lui reste. Que des restes. Et elle décide de se rendre là où les filles avaient rendez-vous... (à suivre)
Elle s’amuse à deviner l’heure. L’heure approximative, l’heure où elle arrêtera de tapoter sur la table, de faire claquer le talon de sa chaussure sur le parquet, sur le dallage, sur le grès…
elle regarde sa montre, une montre qu’elle n’a pas. Un poignet nu qui la rassure.
Tant qu’il n’y a pas d’heure, c’est que sûrement il est encore temps. Il ne faut pas que cela soit trop tard pour rester, ou trop tôt pour partir. Juste le temps qu’il faut pour l’attendre.
Des fois il venait, d’autres il se faisait attendre. Il se fait attendre comme la fois où sous la pluie cinglante d’un certain 11 décembre, il avait promis d’être là et qu’elle est restée une heure en train d’espérer qu’il appelle, qu’il réponde au téléphone, qu’il donne de ses nouvelles. Sans nouvelles. Elle est restée là en train de regarder passer les gens et les voitures qui éclaboussaient les trottoirs lavés.
Elle regardait mourir les gouttes de pluie à la surface de l’eau du lac gris, elle regardait s’écraser ces gouttes sur le pare-brise de sa voiture. Elle a attendu en ramenant le téléphone à son oreille pour espérer entendre sa voix après la sonnerie. Mais la sonnerie n’aboutissait jamais. Elle a ouvert la portière et a franchi cette cloison transparente qui fait que l’habitacle ne vous protège plus. Elle est face à ce vent glacial, seule les pieds dans l’eau, en train de faire une prière.
Drôle d’idée que celle qui fait que nous aurons probablement raison d’une minute à l’autre, d’avoir attendu si longtemps. Alors que tout présageait que nous aurions dû partir depuis longtemps. Depuis que le téléphone a cessé de vous préserver la dignité.
Elle se souvient des jours où il ne jurait que par son amour pour elle, elle se souvient du jour où il lui disait que quoi qu’il arriverait, il serait toujours là à l’heure. Qu’il suffisait qu’elle l’aime, qu’il suffisait qu’elle dise oui…et son cœur s’est serré, elle s’est sentie étouffée, en face de ce lac qui n’en finissait pas, ces palmiers qui cédaient sous le vent... elle a failli céder sous le poids du malheur et cette envie d’y croire encore…elle en a tremblé jusqu’à avoir fait tombé la clé de la voiture. Il faisait nuit, elle s’est penchée, elle a balayé l’asphalte de la main, a tâtonné ici et là la chaussée froide et mouillée par la pluie. Sous ses pieds elle a ramassé sa clé, essuyé d’un geste nerveux sa main à son manteau, sa clé contre son cœur, elle a essuyé ses yeux embrouillés. Elle s’essuie de tout ce que ce sentiment noble qu’elle porte, l’a souillée. Elle a regagné son siège, a fait tourner le moteur.
« Il ne viendra pas ». cette pensée l’a traversée, d’un coup. Cela faisait des heures et des heures, des jours et des semaines qu’elle voyait venir cette absence. Cela faisait des milliers de minutes qu’elle essayait d’éviter qu’il ne parte. Il n’est même pas parti. Il n’est, tout simplement, jamais venu.
Elle prend son courage, le courage qu’il lui reste, le brillant de ses yeux qui lui reste, la foi qui lui reste. Que des restes. Et elle décide de se rendre là où les filles avaient rendez-vous... (à suivre)
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Histoires...
vendredi, novembre 09, 2007
Au téléphone...

C’est un ami, grand artiste, grande gueule, grand parcours, grande sensibilité. Un talent fou avec cette humilité qui le rend encore plus grand. C’est la seule personne que j’ai croisée dans ma petite vie et qui m’ait vraiment fascinée. Fascinée dans les sens, d’intrigué, suscité ma curiosité, a réveillé mes sens…
l'autre soir il m'apelle. Il est en train de mettre en scène une pièce de théâtre. Donc hier, ça sonne , je décroche, après les salamalik…
moi : le projet avance ?
lui : oui à petits pas mais sûrement
moi : c’est gentil d’appeler…
lui : je t’appelle parce que je m’ennuie
moi : et moi si je te réponds c’est parce que je m’ennuie aussi
(on en rit)
lui : non sérieusement… je t’appelle parce que tu m’inspires… j’en ai besoin pour écrire
moi : tu écris quoi …
lui : j’écris un bouquin…une histoire …
moi : et l’histoire parle de quoi ?
Lui : (un rire fort…gras, presque moqueur) je ne te le dirai pas
moi : mais bien sur que ce n’est qu’à moi que tu peux le dire …vas y ça parle de quoi !!?
Lui : D’une jeune femme…
moi : ( silence)…
Lui : Bon là je commence à regretter de t’avoir appelé
moi : tu ne peux pas regretter de m’avoir appelée…je fais partie de toi
lui : Tu te trompes ma chère...tu ne m’appartiens pas …tu n’appartiens à personne…peut-être même pas à toi-même
moi : (silence…)
lui : pq tu ne dis rien ?
Moi : je suis en train de voir jusqu’où tu peux déformer ce que je dis
lui :…t’as dis quoi ??
Moi : J'ai dis que je faisais partie de toi et non pas que je t’appartenais
lui : …
moi : tu dis plus rien ?
Lui : c’est incroyable…tu m’as presque troublé…
Moi : (je souris)
lui : tu viens de dire un truc que je vais mettre dans le livre
moi : heureuse de t’avoir insufflé l’inspiration…et le film ?
Lui : je suis encore sur les recherches…
silence
moi : j’aimerai tellement m’y mettre
lui : ( il rit fort) tu ne pourras jamais égaler les maitres, tu n’es qu’esclave
moi : affranchis-moi… toi tu en es capable…
lui : Non mais sérieusement , arrête de raisonner dans le conditionnel et fais le …fais le qu’est-ce qui t’en empêche ?? Fais le une fois, deux fois, trois fois… et un jour tu auras réalisé ton rêve.
moi : promis que je le ferai…j’essaye tous les jours des fragments d’histoires que je ne finis jamais…
lui : c’est biend d‘essayer même si on n'arrive pas à ce dont on aspire…allez je te laisse
moi : ravie que t’ait appelé
lui : bonne nuit… hey remarque… la fille du livre…elle fait partie de toi
moi : (je souris) bonne nuit...
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Le livre...
mercredi, octobre 31, 2007
Et si j’arrêtais tout pour tout reprendre dès le début…

Je reprendrais mes études et je commencerais à réaliser mon rêve de toujours. Le rêve qui m’a toujours bercée, où se croisent mes visions les plus sages et mes pensées les plus délurées. Ce rêve que m’a transmise mon enfance, après cela mon adolescence, mes professeurs, mes aînés, Françoise Sagan, Guy Des Cars, Romain Gary, Amélie Nothomb et leurs congénères. Ce rêve là je le coucherai, sur une feuille… Ah le papier qu’est-ce qu’il m’inspire… ! Qu’est ce que la feuille me donne comme idées…quand je l’hume, je la caresse, je la froisse délicatement sans heurter ses lignes, son ramage.
Quand je la tourne, je la retourne et que je lui parle. Je lui raconte souvent qu’avec moi elle trompera sa solitude, son vide, sa platitude, sa pâleur… qu’avec moi elle aura peut-être une vie meilleur. Elle aura toute la vie des autres. Ces autres qui seront grands, réduits, minces, flétris, beaux, affreux, bons, crapuleux… tous ceux là viendront lui tenir compagnie. Et ma feuille deviendra page. D’une page à l’autre j’aurais réalisé le rêve qui m’accapare, qui hante parfois mes insomnies, un rêve pour lequel je serais prête à tout abandonner…
PS : c’est dédié à toi…
samedi, octobre 27, 2007
je compromets ma réputation
Je ne me suis pas achetée de chaussures depuis…( attendez je compte…) .25 …26..juillet..octobre….euh ça fait très exactement 3 mois !!!!!!!! oh mon dieu 3MOIS entiers !!! C’est un sacrilège nom d’un talon aiguille ! Comment ai-je pu rester 3 mois sans succomber à la fièvre acheteuse, à la peau souple, à la chaleur et au mordant d’une chaussure.
Lors de mon dernier voyage, cet été sur la cÔooote d’Azur ;)( oui parce que ce n’est pas tous les jours qu’on passe ses vacances sur la croisette entre la plage du 3.14 et le resto du Carlton :p), bon bref, je disais donc que cet été, je me suis achetée 4 paires de chaussures en bon et du forme. J’ai même acheté des Crocs ! Oui des Crocs ! Des Crocs turquoise ! Quand j’ai débarqué avec, sur les plages d’Hammamet-sud mes amis se sont dispersés comme électrocutés…ils ont été outrée que je puisse porter des trucs aussi grossiers au pieds, et aussi voyants !! ils m’ont même menacé d’aller les noyer et ou les enterrer.
Je me serais évanoui au prix où j’ai payées ces mochetés. Revenons à nos moutons…je disais donc que je viens de me rendre compte que je n’ai pas acheté de chaussures, ni Louboutin, ni André, ni même Zara. Niet ni même une paire des pantoufles du marché hebdomadaire ( kima mathalan sou9 la7ad mta3 el Mallasine). Ya3tini el 9ouwa ma9sa7 9albi.
L’autre jour je suis rentrée dans un magasin de chaussures à prix acérés (genre : c’est la peau de la bête qui te fait la peau)…bref, et là à ma grande surprise (du genre tellement surprise que je peux facilement avaler une mouche les yeux fermés…mais la bouche ouverte bien sûre)… bon je disais donc, à ma grande surprise, j’ai essayé une paire de ballerines qui avouons-le m’avais plue, très plue même. Mais que j’ai reposé avant de quitter la boutique, comme si de rien n’était. Oui en gros les ballerines étaient parfaites, mais je ne les ai pas achetées.
Certes j’avais regretté mon acte le soir même mais le regret n’a pas été bien long. J’ai fini par me faire une raison. Généralement dans ce genre de situation soit que deux jours plus tard je retourne au magasin et je m’approprie la chose, soit que j’en conclus que je n’étais pas très convaincue et que je retourne quand même faire le tour des magasins pour rentrer finalement avec autre chose !cette fois-ci rien de tout ça n’est prêt d’arriver…
Finalement je pense que c’est de deux choses l’une :
- soit que je mûris et que je ne me laisse plus avoir par la machine consumériste
- soit que je vais tellement mal que plus rien ne me fait plaisir, même pas une paire de bottes chocolat, sanglées et aérées de chez un spécialiste de la maroquinerie. (qui se trouve à Tunis City ;) )Et qu’elle aussi j’ai zappé.
Là je suis mal :S
Lors de mon dernier voyage, cet été sur la cÔooote d’Azur ;)( oui parce que ce n’est pas tous les jours qu’on passe ses vacances sur la croisette entre la plage du 3.14 et le resto du Carlton :p), bon bref, je disais donc que cet été, je me suis achetée 4 paires de chaussures en bon et du forme. J’ai même acheté des Crocs ! Oui des Crocs ! Des Crocs turquoise ! Quand j’ai débarqué avec, sur les plages d’Hammamet-sud mes amis se sont dispersés comme électrocutés…ils ont été outrée que je puisse porter des trucs aussi grossiers au pieds, et aussi voyants !! ils m’ont même menacé d’aller les noyer et ou les enterrer.
Je me serais évanoui au prix où j’ai payées ces mochetés. Revenons à nos moutons…je disais donc que je viens de me rendre compte que je n’ai pas acheté de chaussures, ni Louboutin, ni André, ni même Zara. Niet ni même une paire des pantoufles du marché hebdomadaire ( kima mathalan sou9 la7ad mta3 el Mallasine). Ya3tini el 9ouwa ma9sa7 9albi.
L’autre jour je suis rentrée dans un magasin de chaussures à prix acérés (genre : c’est la peau de la bête qui te fait la peau)…bref, et là à ma grande surprise (du genre tellement surprise que je peux facilement avaler une mouche les yeux fermés…mais la bouche ouverte bien sûre)… bon je disais donc, à ma grande surprise, j’ai essayé une paire de ballerines qui avouons-le m’avais plue, très plue même. Mais que j’ai reposé avant de quitter la boutique, comme si de rien n’était. Oui en gros les ballerines étaient parfaites, mais je ne les ai pas achetées.
Certes j’avais regretté mon acte le soir même mais le regret n’a pas été bien long. J’ai fini par me faire une raison. Généralement dans ce genre de situation soit que deux jours plus tard je retourne au magasin et je m’approprie la chose, soit que j’en conclus que je n’étais pas très convaincue et que je retourne quand même faire le tour des magasins pour rentrer finalement avec autre chose !cette fois-ci rien de tout ça n’est prêt d’arriver…
Finalement je pense que c’est de deux choses l’une :
- soit que je mûris et que je ne me laisse plus avoir par la machine consumériste
- soit que je vais tellement mal que plus rien ne me fait plaisir, même pas une paire de bottes chocolat, sanglées et aérées de chez un spécialiste de la maroquinerie. (qui se trouve à Tunis City ;) )Et qu’elle aussi j’ai zappé.
Là je suis mal :S
lundi, octobre 22, 2007
c'est déjà fini

C’est là que je viens démentir. Je sais que c’est une farce de mauvais goût. Désolée de vous decevoir,vous qui sembliez être ravi pour votre ami, mais Nostra et moi, c’est de l’intox Eh oui au grand désarroi de Nostrita :D
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